Surchauffe,sous-refroidissement


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Surchauffe,sous-refroidissement

La surchauffe de l'évaporateur :

La surchauffe : est un renseignement important sur les conditions de fonctionnement du circuit frigorifique.
La surchauffe représente la différence entre la température mesurée avec un thermomètre au bulbe du détenteur et la température d'évaporation lue au manomètre BP, (relations : pression, température).

   On peut aussi la prendre avec un thermomètre a 2 sondes dont l'une sera située à l'entrée de l'évaporateur et l'autre à côté du bulbe du détendeur.
  • La surchauffe des fluides zéothrope (R 407,R410 etc)
   On considère que les pertes de charge des tuyauteries sont négligeables, si celles-ci sont importantes il sera nécessaire de mettre une vanne Schreier en sortie d'évaporateur pour avoir une lecture fiable.Elle est 
 généralement comprise entre 5 et 8 C°.
  •     Surchauffe trop importante
 Le détendeur est fermé, il ne laisse passer que peu de liquide, la puissance frigorifique est faible,la différence entrée,sortie sur l'évaporateur est faible ,la BP est faible,l'installation n'arrive pas à température.
  •    Surchauffe trop faible
Le détendeur est grand ouvert, il laisse passer du liquide ,la puissance frigorifique est bonne, la différence entrée,sortie,sur l'évaporateur est bonne, mais le compresseur risque des coups de liquide.

Le sous-refroidissement condenseur:

Le sous-refroidissement représente la différence entre la température de condensation lue au manomètre HP (relations : pression, température) et la température mesurée à la sortie du condenseur.
Généralement la valeur du sous-refroidissement est comprise entre 4 et 7 C°

VRV,DRV..

vrvfroid 

   C'est un système à détente directe qui à partir d'une seule unité extérieure (groupe compresseur)alimente par des tubes frigorifiques de petite dimension plusieurs unités intérieures , parfait tant en installation neuve qu'en remplacement d'installation. Idéal pour les hôtels, bureaux sur plusieurs étages , salles de conférences , villa de grandes surfaces ....en règle générale des locaux ayant besoins de différents types d’appareils ,consoles , plafonniers ,gainables , muraux, cassettes , etc, de 16 a 64 unités de puissance différentes.
Chaque fabricant à développé sont système à débit
variable le principe de fonctionnement est basé sur la technologie inverter ou digital scroll , ce qui permet a l’unité extérieure (le groupe compresseur ) d’adapter le volume de réfrigérant donc sa puissance en fonction de la puissance dont l’installation a besoin ,d’ou une grande souplesse d’utilisation avec une consommation réduite.
Les terminologies existantes sont VRV,(Variable Réfrigérant Volume),DR V(Débit Réfrigérant Variable)VRF(Variable Réfrigérant Flow),DVM(Digital Variable Multi ).
Les principaux avantages: (Selon les fabricants)
  • Un COP élevé ( coefficient de performance )
  • Un fonctionnement avec des températures extérieures de -15 ° C
  • Puissance frigorifique 5 à 90Kw
  • Jusqu’à 64 unités intérieures sur un circuit
  • Acceptant des longueurs de tube de 1000 mètres cumulés maximum
  • Dénivelé entre unités intérieures et extérieures de 90 m
  • Possibilité d’optimiser la régulation par zone en fonction de l’orientation des bâtiments
  • Charge automatique de la quantité de réfrigérant
  • Facilité d’installation grâce à des tubes de petites dimensions
  • Câblage des unités simplifié sans polarité
  • Modularité du système
  • Une large gamme d’unités intérieures ,de tout type de puissances
  • Des unités extérieures peu encombrantes
  • Possibilité de chauffer et de refroidir simultanément(3 tubes)
  • Large choix de commandes,simplifiées,programmable,centralisé ,infrarouge
  • Gestion par ordinateur ou par internet...
Principale marques:
Daikin,Hitachi,Toshiba,Mitsubishi Electric,Samsung,Fujitsu


les Compresseurs

              Les critères du compresseur

Température d'évaporation la plus haute possible.

La température d'évaporation est naturellement dictée par la nécessité de maintenir dans l'espace à réfrigérer une température définie en fonction du type de denrée à conservation. 
 Néanmoins, l'option de "coller" le plus haut possible à cette température nécessite de choisir des systèmes de régulation adéquats pour piloter la plupart des équipements du circuit frigorifique.
Le maintien d'une température "haute" ou "haute pression" dans l'évaporateur, quelle que soit la charge frigorifique au niveau de l'évaporateur, influence :
  • le choix du détendeur et de sa régulation par rapport à la surchauffe;
  • le choix de la régulation du compresseur.
 Régulation de la surchauffe et du débit du compresseur.

Température de condensation la plus basse possible.

La température de condensation dépend en grande partie de la température de l'air pour un condenseur à air et de la température de l'eau pour un condenseur à eau. 
Néanmoins, l'option de "coller" le plus bas possible à cette température nécessite de choisir des systèmes de régulation adéquats pour piloter la plupart des équipements du circuit frigorifique.
Le maintien d'une température "basse" ou "basse pression" au condenseur, quelle que soit la charge frigorifique et les conditions externes d'échange, influence :
  • le choix du détendeur et de sa régulation par rapport à la différence de pression à laquelle il est soumis;
  • le choix du condenseur et de sa régulation;
  • le choix de la régulation du compresseur.
Régulation de la surchauffe et du débit du compresseur et de la pression de condensation.

Les critères de choix énergétique


Le coût du placement des installations frigorifiques commerciales est important et les compresseurs en représentent une part importante. Pour cette raison, sur le plan énergétique, il est nécessaire d'établir des critères de sélection. En réalité ils sont peu nombreux et les seuls à émerger vraiment sont :
  • le coefficient de performance énergétique EER (Energy efficience Ratio) ou couramment appelé COPfroid;
  • le taux de compression HP/BP;
  • le rendement volumétrique.

Le coefficient de performance COP

Tous les compresseurs ne présentent pas une performance égale. Cette performance peut être mesurée via le COP de la machine frigorifique dans laquelle ils seront insérés.
Contrairement au domaine de la climatisation, en froid commercial, la détermination d'un EER ou COPfroid ARI (Air-conditioning and Refrigeration Institute). global et annuel d'une machine frigorifique n'est pas évidente à évaluer. La plupart des grandes marques adoptent très peu les protocoles d'établissement de performance énergétique des standards comme  EUROVENT et
Par contre, les fabricants de compresseurs renseignent de manière précise sur leur site des valeurs de EER ou permettent l'utilisation de leur logiciel de dimensionnement et de sélection en fonction de différents paramètres tels que :
  • la température d'évaporation;
  • la température de condensation;
  • le type de fluide frigorigène envisagé;
  • la valeur de sous-refroidissement
  • la valeur de surchauffe;
Pour un même compresseur sélectionné, la variation des valeurs des paramètres de sélection influence de manière différente la valeur du COP.
Prévoir dès le départ la mesure du COP de l'installation :
Pour la bonne gestion future d'une grosse installation, on peut imaginer de placer un compteur d'énergie sur l'eau glycolée d'un circuit colporteur et un compteur électrique sur le compresseur (coût de l'ordre de 5 000 Euros). 
Il sera alors possible d'imposer un COP moyen annuel minimum à la société de maintenance... en laissant celle-ci se débrouiller pour y arriver. Un remboursement de la différence peut être prévu comme pénalité en cas de non-respect.

Le taux de compression HP/BP

Le taux de compression HP/BP d'un compresseur, comme son nom l'indique, est le rapport de la pression absolue de refoulement par celle d'aspiration. C'est une caractéristique principalement :
  • intrinsèque aux compresseurs à vis et scroll (caractéristiques géométriques et mécaniques du compresseur);
  • extrinsèque aux compresseurs à piston.
Mais comme toute machine au sens large du terme, la choisir hors de son contexte ne rime à rien. Les conditions de pression au niveau du condenseur pour la haute pression et de l'évaporateur pour la basse pression.
Le taux de compression influence les performances énergétiques du compresseur en influençant le rendement volumique de la machine.
Pour rappel, les conditions de pression et de température sont dictées au niveau :
  • du condenseur (haute pression) par les conditions externes de refroidissement (la température de l'air externe pour un condenseur à air par exemple);
  • de l'évaporateur (basse pression) par la charge frigorifique à refroidir à une certaine température (et donc à une certaine pression).

Les compresseurs à vis et scroll

Pour les compresseurs à vis comme pour les compresseurs scroll, le risque est de sélectionner un compresseur dont le taux de compression est trop élevé : le compresseur travaillera "pour rien" puisque le fluide frigorigène sera trop comprimé puis se détendra au travers de l'orifice de refoulement jusqu'à atteindre la pression de condensation.
La pression de condensation est liée au régime de fonctionnement du condenseur de l'installation. Il importe que la pression interne de refoulement soit la plus proche possible de la pression de condensation.
Le concepteur choisira un "rapport de volume interne" (cela correspond au taux de compression, mais exprimé sous forme d'un rapport entre les volumes à l'entrée et à la sortie du compresseur) approprié au cas d'utilisation et pour lequel le compresseur exige la plus faible puissance d'entraînement possible.
Pour les cas où les conditions de pression de fonctionnement varient fortement, on a mis au point le compresseur à vis à rapport de volume interne variable.
 Le taux de compression s'adapte automatiquement au rapport de pression utile en fonction des paramètres de température de condensation et de température d'évaporation.
Cette technique optimalise le rendement énergétique tant à pleine charge, qu'à charge partielle.
On peut atteindre sans problème des taux de compression importants sans trop dégrader les performances du compresseur. Des taux de compression importants sont obtenus grâce à l'huile qui réduit l'échauffement des gaz comprimés.

Les compresseurs à pistons

Pour les compresseurs à pistons, le taux de compression HP/BP est lié essentiellement aux conditions externes utiles en amont (évaporateur) et en aval (condenseur).
Pour rappel :
  • Le clapet d'aspiration côté évaporateur (BP) ne s'ouvrira que pour autant que la pression à l'intérieur de la chambre de compression (au point mort bas) soit inférieure à celle dans la tuyauterie d'aspiration.
  • De même, le clapet de refoulement côté condenseur (HP) ne s'ouvrira que pour autant que la pression à l'intérieur de cette même chambre e compression (au point mort haut) soit supérieure à celle régnant dans la conduite de refoulement.
En général, les compresseurs à pistons, pour des raisons mécaniques et d'étanchéité, n'admettent que des taux de compression de l'ordre de 8 voire maximum 10.
On en déduit que :
  • pour les applications à froid positif (température d'évaporation de l'ordre de -3 à -14°C), les compresseurs mono étagés suffisent dans la plupart des cas.
  • à l'inverse, pour les applications à froid négatif (température d'évaporation de l'ordre de -30 à -38°C), les compresseurs biétagés sont utilisés.

Le rendement volumétrique

A une vitesse donnée, un compresseur est garanti par un volume balayé; c'est une des caractéristiques de la plaque signalétique. Mais en réalité, pour certains compresseurs tel que celui à piston, le volume réel aspiré est inférieur au volume balayé. Le taux compression influence fondamentalement l'écart entre le volume réel et le volume balayé, cet écart augmentant avec l'augmentation du rapport HP/BP.
Le rendement volumétrique exprime le rapport entre le volume réel et le volume balayé. Ce rendement volumétrique souvent exprimé en fonction du taux de compression est différent pour les compresseurs à vis et ceux à piston.

Les compresseurs à vis

Étant donné que les compresseurs à vis ont un espace mort pratiquement inexistant, le rendement volumétrique de ces machines est assez bon même à des taux de compression élevés.
A titre d'exemple,
Le graphique ci-dessous illustre l'abaque que fournissent les fabricants de compresseurs à vis. Même si le taux de compression en croissant dégrade le rendement volumétrique, pour un rapport HP/BP de 12, le rendement volumétrique est toujours de 80 %. Le rendement volumétrique se dégrade lorsque la pression en aval augmente pour la simple raison que le reflux des gaz de refoulement vers l'aspiration augmente aussi.

La production de froid

Vitrine-comptoir-réfrigérée

                             La réfrigération

production de froid ne date pas d'hier puisque déjà en 1600 des scientifiques se sont 

aperçus qu'un mélange de neige et de sel abaissait suffisamment la température de l'eau 

pour former de la glace. La première machine de réfrigération à compression a vu le jour

 à Londres en 1834 et son inventeur est Jacobi Perkins. Il s'est servi de l'éther comme 

réfrigérant. C'est en 1931 que l'industrie du froid connaît un bond majeur avec l'arrivée 

des gaz réfrigérants R12, R22 (en 1935) et R502 (en 1961), puis la réglementation 

évoluant, de nouveaux gaz sont apparus au fil des années (exemple du R134 vers 1993).

Il y a deux procédés de production du froid :


  •      le procédé purement physique : changement d'état avec compression puis détente
  •  le procédé physico-chimique : échange de chaleur mis en jeu par l'absorption ou la désorption d'un gaz dans un liquide
Nous développerons uniquement le procédé par compression qui est le plus performant et le plus utilisé de nos jours.

Principe du système à compression
Avant d'aller plus loin dans les explications techniques, il faut que je vous donne des notions de physique 
indispensables à la compréhension du système. Tous les fluides (eau, fréon, etc.) ont des particularités, et 
celles qui nous intéressent sont : 
  •  la relation qui existe entre pression et température du fluide
  •       leur chaleur latente et sensible
  •   leur capacité à se condenser et s'évaporer facilement


La chaleur sensible (ou capacité calorifique) c'est l'augmentation, ou la diminution, de la température d'un 
fluide sans changement de son état . La chaleur latente c'est l'absorption, ou la diminution, de la quantité 
d'énergie calorifique, sans augmentation de température mais avec un changement d'état du fluide(La chaleur 
latente d'un fluide est supérieure à sa chaleur sensible).

Exemple pour l'eau à pression atmosphérique :


     chaleur sensible : 115.3 W.h/kg
  •   chaleur latente : 627.3 W.h/kg


Il existe plusieurs états physiques ou phases physiques : état solide, liquide et gazeux.










charge en fluide d'une installation à condensation par eau

Schéma d'un condenseur à double tube - Source CA33
                             Condenseur à eau 
1)après avoir tiré au vide l'installation,on casse le vide en gaz(charge de sécurité de 2bar en gaz)et on opère par la vanne départ liquide sortie condenseur.   
2)sachant que la relation pression/température n'existe qu'en phase gaz+liquide et que le condenseur est parcouru par de l'eau à 11degré , la pression bouteille est donc supérieure(T25degré  -P9,4b) à la pression du circuit frigorifique.Raccorder alors la bouteille sur la prise manométrique de la vanne départ liquide et purger le flexible.
3)ouvrir la prise manométrique de la vanne départ liquide (les 3 voies en communication).laisser entre le fluide frigorigène liquide jusqu'à équilibre des pressions du circuit frigorifique et la bouteille de  réfrigérant.
  • exemple: eau condenseur à 11 degré-pression circuit initiale2bar gaz.
  •  pression finale 6 bar - Réfrigérant à 11 degré dans le condenseur.
4)ouvrir électrovanne liquide (yel)afin d'établir les pression HP et BP.
5)procéder au démarrage du compresseur et contrôler la présence de charge au moyen du  voyant liquide .
-voyant limpide sans bulle        *100pour 100 liquide-présence de bulles au voyant   *mélange liquide gaz
                                                   *(manque de charge)
6) En ayant 100 pour 100 de liquide au voyant (plus de bulle),ajuster la charge en mesurant le sous-refroidissement.
complément de charge par la vanne départ liquide
 1)partant d'une installation en fonctionnement,vanne départ liquide en position ouverte(passant de la condenseur à l'entrée détendeur,prise manométrique isolée).raccorder la bouteille de R22sur la prise manométrique et purger le flexible.

2) fermer la vanne départ liquide (sortie condenseur isolée,entrée détendeur en communication avec la prise manométrique)afin de faire chuter la basse pression.la pression régnant dans la tuyauterie liquide étant inférieure à la bouteille,le fluide liquide est aspiré vers le circuit frigorifique
 ne jamais descendre à une pression d'aspiration  d'aspiration à 0,5

3)si la pression BP d'aspiration chute,inférieure à 0,5 bar avec la bouteille ouverte,arréter le compresseur mais laisser sous tension l'éelectrovanne liquide (YEL).aprés équilibre des pressions(bouteille et BP aspiration),fermer la vanne de la bouteille,réouvrir la vanne départ liquide,redémarrer le compresseur et controle la charge par la mesure sous-refridissement.

Moteur asynchrone

                                                           le moteur asynchrone

C'est un moteur qui se caractérise par le fait qu'il est constitué d'un stator (inducteur) alimenté en courant alternatif et d'un rotor (induit) soit en court-circuit, soit bobiné aboutissant à des bagues dans lesquelles le courant est créé par induction. Ces moteurs ont la particularité de fonctionner grâce à un champ tournant.
 
 On distingue 2 catégories de moteur asynchrones en fonction du type de rotor :
  1. - les moteurs asynchrones à rotor en court-circuit, de faible puissance.
  2. - les moteurs asynchrones à rotor bobiné à bagues dans lesquelles l'enroulement du rotor aboutit à des bagues par l'intermédiaire desquelles on peut insérer des résistances. Ils sont de grande puissance.
    Les moteurs asynchrones peuvent démarrer par leurs propres moyens s'ils sont polyphasés. Le couple de démarrage des moteurs asynchrones est faible.
C'est un moteur dont la vitesse est proportionnelle à la fréquence du courant :

n = f / p

n = fréquence de rotation
f = fréquence du courant
p = nombre de paire de pôles
Précautions de câblage :
    Pour le pilotage de ces moteurs, il est impératif de séparer la tension de commande de la tension de puissance. La tension de commande doit être en très basse tension 24 Volts puisqu'un opérateur humain sera amené à intervenir et la tension de puissance sera en basse tension 380 V. Il sera donc nécessaire de différencier physiquement sur un circuit, ces deux tensions.

Maintenance préventive

la Maintenance





  • la maintenance préventive permet d'assurer le bon fonctionnement de la machine frigorifique et le rendement optimum de l'installation.
  • Un manque d'entretien sur l'installation (Hydraulique, électrique) peut entrainer une défectuosité de la machine frigorifique.
  •  il ne faut pas attendre la panne pour commencer l'entretien d'une installation.
  • L'entretien à effectuer est plus ou mois important,suivant la puissance du groupe de froid,de la pompe à chaleur et suivant son type(Eau/Eau-air/Eau).
  •  pour la maintenance de nos appareils,se reporter au  manuel pratique et au test de maintenance.
  • test de la maintenance 
  1. test protection thermique des enroulements moteur(kriwan ou robertshaw).
  2. test des enroulements moteur(mesure d'isolement).
  3. test de fermeture de la vanne liquide(yl).
  4. test du pressostat d'huile(temporisation et différentiel mini).
  5. test de l'étanchéité des clapets (BP/HP)  .
  6. test d'acidité de l'huile.
  7. vidange d'huile:vérification du niveau d'huile,coloration et degré d'acidité.
  8. contrôle des DT entre le fluide frigorigène et le médium (Air ou Eau) au condenseur et a l'evaporateur.
  9. vérification de fonctionnement (surchauffe,sous-refroidissement,essai des sécurités,thermostats,etc).
  10. recherche des fuites sur l'ensemble du circuit.
  11. resserrage des contacts électriques et vérification de l'État des contacts.
  12. vérification de la fixation des tuyauteries et du serrage des boulonneries .        











Maintenance des pompes à chaleur et Groupes de froid

pompe à chaleur eau/eau réversible 35 - 350 kW | Dynaciat CIAT
  • Nettoyage de l'échangeur extérieur
on peut se rendre compte du degré d'encrassement en maintenant une lampe derrière la batterie.le nettoyage peut être effectué à l'aide d'un aspirateur et d'une brosse.
Si l'échangeur est fortement encrassé,on peut  utiliser de l'air comprimé ou envisager un nettoyage chimique:nettoyage du bac des condensats,éventuellement de l'orifice d'évacuation.
  • contrôle électrique 
-vérifier l'état des contacts des contacteurs.
-resserrage des connexions électrique: le bournier,les cosses,etc...
-contrôle des réglages des thermiques et des calibrages des fusibles.
-contrôle des temporisations (anti-court-cycle).
- contrôle des fonctionnement de la résistance de carter.
-contrôle de fonctionnement de la régulation Pac+chaudière.
-contrôle des tensions, à vide et en charge.
-contrôle des signalisations de marche et de défaut,etc...
-Vérifications de fonctionnement.
-contrôle de l'intensité absorbée par le compresseur.
-contrôle de l'intensité absorbée par les ventilateurs.
-contrôle de fonctionnement de la vanne d'inversion de cycle.
-contrôle de fonctionnement du système de dégivrage.
-contrôle des sécurités HP/BP.
-contrôle des  thermostats de régulation et des thermostats limite de fonctionnement.
-Effectuer un relevé de fonctionnement .
- contrôle de la charge en fluide frigorigène.
-Vérifier la surchauffe, le sous -refroidissement, les écarts de température entrée /sortie des échangeurs.
-recherche de fuites.
-Vérification du circuit hydraulique (Remplissage, purge).
Vérification mécanique, fixation des tuyauteries, resserrage des fixation compresseur, etc.
--Retouches éventuelles de peinture.   

Le puits canadien

                                                ventilation et puits canadien

Le puits canadienappelé aussi le puits provençal est un système géothermique de surface. Il permet une ventilation naturelle du bâtiment en utilisant l’inertie thermique du sol, plus fraîche que l’air ambiant l’été, plus chaude que l’air extérieur l’hiver.
Le principe est simple : faire circuler l’air puisé à l’extérieur dans des tuyaux enterrés dans le sol en maintenant un flux constant grâce à un ventilateur.

Plus les tuyaux sont profonds et plus on se rapproche d’une température constante de 10°C. En règle générale, on place les tuyaux à 2 mètres de profondeur, ce qui représente une température d’environ 15°C l’été et de 5°C l’hiver.
Puits canadien ou puits provençal Ventilation double flux ou puits canadien ?
Le puits canadien est aussi appelé puits provençal
Les économies sont en fonction des caractéristiques de la maison et de la région dans laquelle est implanté cette maison :
  • Dans les régions méditerranéennes ou littorales, l’hiver, les températures sont souvent clémentes. Le puits canadien n’aura donc pas top lieu d’être si ce n’est de diminuer la consommation de chauffage. Par contre l’été, il sera plutôt puits provençal, en rafraîchissant l’air entrant dans la maison.
  • Dans les régions continentales, l’hiver, les variations de températures étant extrêmes, le puits canadien est donc une nécessité. Couplé à une VMC double flux, il n’en sera encore que plus efficace. L’été il jouera son rôle de rafraîchissement.
Dans tous les cas, un puits canadien a une consommation électrique dérisoire et récupère en moyenne 10 fois plus d’énergie qu’il n’en consomme.

Les précautions d’installation

Les seules précautions à prendre sont dans la qualité de l’installation :
Matériaux qualités puits canadien Ventilation double flux ou puits canadien ?
  • Installer une bonne prise d’air à 1 m ou 1,20 m du sol loin des sources de pollution est primordial pour éviter les désagréments (pluie, poussières, gaz d’échappement, rejets de fumée).
  • Faire que cette prise d’air possède un chapeau de protection pour la pluie, une grille pour empêcher les rongeurs et les insectes de pénétrer, un filtre pour endiguer la poussière et la saleté. Le filtre devra être nettoyé ou changé 3 à 4 fois par an.
  • Veiller à ce que les tuyaux soient choisis avec soin. Plutôt des canalisations de 160 à 200 mm en polypropylène que PVC, le polypropylène possède une conductivité 7 fois supérieure au PVC. Mais aussi en polyéthylène ou en terre cuite.
  • Veiller à ce que les canalisations soient lisses à l’intérieur pour éviter le dépôt de saleté et cannelées à l’extérieur pour augmenter la surface d’échange.
  • Installer les canalisations avec au minimum 2% de pente dans le sens du passage de l’air pour l’évacuation des condensats.
  • Positionner un siphon ou un regard à l’entrée du circuit dans la maison, pour gérer l’humidité, principalement l’été où l’air chaud en refroidissant peut condenser.

Des matériaux de qualité assurent un bon puits canadien

La solution de l’installation hybride

Si un puits canadien peut fonctionner avec un simple ventilateur, genre petite VMC simple flux, l’installation d’une VMC double flux peut être un plus dans le fonctionnement.
La VMC double flux va prélever de l’air plus chaud l’hiver ou plus frais l’été grâce au puits canadien, ce qui va diminuer ses échanges avec l’air vicié ressortant. De plus vous allez réduire l’inconfort de l’intersaison où il peut arriver que l’air entrant soit plus chaud que l’air ambiant.

Dans le cadre d’une mini-maison avec un chauffage poêle à bois convectif, investir dans cette solution permet de répartir la chaleur du poêle dans toute l’habitation tout en maintenant un air globalement sain. Les économies que vous allez faire justifient l’investissement.
Pour conclure, je dirais que le puits canadien est indispensable dans les régions très froides et en tant que puits provençal dans les régions méditerranéennes ou dans les DOM. Il apporte une meilleure efficacité qu’une simple VMC double flux qui prélève l’air directement à l’extérieur et est plus « écologique », sa consommation électrique pouvant être dérisoire.
Pour les puristes, vous pouvez très bien envisager une entrée d’air du puits canadien contrôlée par une girouette dans les régions assez ventées. Le vent va faire alors office de ventilateur pour faire circuler l’air vers la maison.
Couplés ensembles, les systèmes deviennent encore plus performant, mais il y aura toujours la consommation électrique de la VMC double flux. On a rien sans rien !

vmc double flux

La ventilation double flux
Circuit Air avec VMC double-flux
La “ventilation double flux” est indissociable de la maison passive.
Si on rend étanche une maison à tout air froid comme air chaud venant de l’extérieur, il faut tout de même pouvoir obtenir une atmosphère respirable.
Contrairement à une maison normale, il n’y a presque pas de ventilation naturelle (espace sous les portes ou les fenêtres, interstices dans les cloisons etc…).
Dans une “ventilation simple flux”, l’air extérieur entre par les grilles d’entrées d’air (dans les pièces principales), traverse le logement et est ensuite rejeté à l’extérieur (par les pièces techniques) grâce à un ventilateur.
Dans le cas d’une VMC double-flux, la présence d’un échangeur thermique permet de récupérer la chaleur de l’air extrait et ainsi de “chauffer” l’air entrant avant qu’il n’arrive dans le logement.
Ventilation double-flux
L’air chaud et vicié est extrait pour être changé par de l’air neuf, mais il ne faut pas que cet air plus froid ne vienne perturber l’équilibre de température de la maison passive.
C’est avec cette technique que l’air entrant est en fait préchauffé par l’air chaud qui lui, est évacué à l’extérieur.
Schema de principe du double-flux
Pourquoi gaspiller inutilement des calories !!
Environ 60 % des calories sont ainsi récupérées et réinjectées dans le logement. Les gains en économies de chauffage sont estimés à 15 % par rapport aux VMC simple flux classiques, et de 8 % si vous êtes en hygro-réglable.
Concept Echange Thermique VMC double-flux

En contre partie, il vous faudra payer plus cher le groupe et créer un second réseau de ventilation pour les arrivées d’air. De plus, les gaines utilisées devront être isolées, contrairement aux VMC classiques.
VMC double-flux